Les compagnons de Vahiné , et de Cheyenne .

Un petit mot sur les précédents compagnons de Vahiné et Cheyenne :
Sahri, le croisé Lassah-Bichon, et Tibis, le chat noir europeen.Tous deux ont été abandonnés dans la rue.

Et aussi ceux qui sont "de passage" en pension

Tibis nous a quitté dans la soirée du 22/11/2015.

                                   

Il s'est retrouvé paralysé de tous les membres suite à un accident neurologique (son âge), il avait presque 17 ans...
Il a été endormi définitivement. C'était un chat extra , un grand chasseur de souris et .... d'oiseaux malheureusement...
il faisait vraiment partie de la meute des chiens et exercait sur eux un apaisement,
je me demande s'il n'était pas dominant car elles avaient une attitude respectueuse à son égard.
il se placait sur sa chaise quand nous mangions et partageait souvent notre repas.
Il a cotoyé les chiots des 5 nichées et
Tibis avait été trouvé par ma fille sur une place, en Allemagne.
Ce chaton noir de 3 semaines à peine, avait été abandonné avec 2 de ses frères et soeurs.
C'était au plein coeur de l'hiver et il était à moitié gelé. Chacun des copains et copines de ma fille a
pris un des chatons et l'a calé dans son giron
Tibis s'est très bien adapté à la maison et aux chiens
Tibis a connu Foumaï ,notre léonberg peu de temps avant qu'elle nous quitte.
On a parfois l'impression qu'il ne savait plus qu'il était un chat
( comportements de "chien" )
C'est un chat qui était très affectueux avec les personnes et les animaux qu'il connaît, mais d'une méfiance terrible avec les personnes qu'il ne connaîssait pas.
Il a toujours été très indépendant.



Sahri nous a quitté aussi à l'âge de 13 ans à la suite d'un emphyseme pulmonnaire.
Voir plus bas dans cette page.

                                      

Sahri nous a quitté ce matin (6/08/2011) après avoir passé une nuit particulièrement difficile, de souffrances, à la suite d'un oedème pulmonaire. Il s'est endormi dans mes bras à la clinique vétérinaire... c'était un petit chien très courageux et tellement gentil !
il était le seul chien de la famille appartenant à tous et dont tous s'occupaient, en particulier
lors de mes absences avec les malinois qui ne sont "gérés" que par moi, leur maîtresse.

je lui dédie un très beau poème écrit par Mme S. Colson :

" Sylvio, mon chérubin,mon petit prince blanc,
Précieux compagnon de ma vie solitaire,
Il me faut te chanter, car je ne peux plus taire
Le bonheur qui par toi vient adoucir mes ans.
qui sus t'adapter au rythme de ma vie
Plus qu'aucun être humain, tu es le compagnon
qui ne me quitte jamais, m'observe et communie
Avec ce qui m'entoure, en gardant la maison.
Je peux vieillir et m'enlaidir, de cela peu t'importe.
Que je marche moins vite ou que j'ai des cheveux gris,
Ta tendresse pour moi n'en sera pas moins forte,
Car ton âme de chien ignore le mépris,
Chaque nouveau matin, près de moi te voilà,
D'avance te sachant toujours le bienvenu,
Te blotissant joyeux dans le creux de mes bras.
Et je ne bouge plus, détendue et heureuse,
Sentant contre mon coeur les battements du tien.
Ta présence suffit, simple et silencieuse,
A me faire oublier les ronces du chemin.
Merci, mon Dieu, d'avoir peuplé ma solitude,
D'un cher petit ami qui n'a d'yeux que pour moi.
Je reconnais bien là votre sollicitude
Qui fait de ma chanson un doux acte de foi.

Pourquoi faut-il que soit si courte l'existence
Des petits compagnons de nos vieilles années,
Tant l'on voudrait garder près de lui la présence
D'une affection dernière en fin de destinée ? "
extrait d'un poème écrit par Mme S. Colson ( 114 ans).
Une petite anecdote concernant le "courage " de "Sahri" :
Lors d'un pique-nique au bord d'un lac , tout le monde était dans l'eau un peu en contrebas et moi je m'étais endormie sous un arbre. Dans un demi sommeil, j'entendis Sahri grogner , il était allongé près de moi. J'eus juste le temps de me redresser pour voir Sahri agrippé par la gueule au pantalon d'un bonhomme qui s'était approché d'un peu trop près !
L'homme essayait de se défaire de cette "prise" en secouant sa jambe et Sahri imperturbable restait cramponné à sa prise. Evidemment le pantalon céda de ce côté et Sahri tomba avec le morceau de tissu qu'il ne lâchait toujours pas !
je fus quitte pour rembourser le pantalon à ce monsieur très mécontent ... qui partit en disant : "Quand même ! ... la nature est à tout le monde !! "



Les compagnons de passage ( en pension chez nous )



                      


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